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PARIS XXe : Cinq morts, 6 blessés graves et 51 blessés légers dans l'incendie dramatique d'un immeuble.
Cinq personnes sont mortes, six ont été gravement blessées et 51 plus légèrement atteintes, dans l'incendie qui a pris dans la cage d'escalier d'un immeuble du XXe arrondissement de Paris dans la nuit de mercredi à jeudi. Quatre personnes ont péri en se défenestrant. Le cinquième mort, dont les secours ignoraient s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme, a été retrouvé brûlé dans les étages de cet immeuble situé Cité du Labyrinthe, dans le quartier de Ménilmontant. Deux pompiers et six enfants figurent parmi les blessés légers. L'un des pompiers a fait une chute d'échelle d'une hauteur équivalant un 2e étage, après avoir reçu une décharge électrique, mais ses jours ne sont pas en danger.
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Un violent feu a pris dans l'escalier en Y pour des raisons encore indéterminées peu après 3 heures dans un grand immeuble de six étages situé Cité du Labyrinthe (XXe), un îlot bordant la rue de Ménilmontant, près du carrefour Oberkampf. L'immeuble, composé d'habitations et d'ateliers d'artistes, est une propriété privée, pas vétuste mais enclavée. Le sinistre s'est rapidement propagé dans cette cité particulièrement difficile d'accès, selon la maire socialiste du XXe arrondissement, Frédérique Calandra.On est dans un des quartiers les plus denses de Paris, caractérisé par une suroccupation des appartements, a ajouté l'édile. Les secours sont arrivés huit minutes après le premier appel. Sur place, trois personnes s'étaient déjà défenestrées pour échapper aux flammes. Les moyens du plan rouge ont été engagés après que les premières équipes envoyées ont donné l'ampleur du sinistre. Mohammed, un garçon égyptien qui habite au 1er étage, a raconté au Parisien.fr qu'il n'avait pas pu descendre par l'escalier. J'ai attrappé mes dossiers par la fenêtre et j'ai sauté, raconte-t-il avec un sourire un peu fatigué. J'ai atterri sur le toit d'une voiture, ça va, mais il y a eu des jambes cassées, les gens ne savaient par où sortir. Quelque 300 sapeurs-pompiers issus d'une trentaine de casernes sont parvenus au bout de deux heures à éviter toute propagation aux immeubles voisins très proches du lieu d'incendie. Le feu a été circonscrit vers 5h30, selon les pompiers. Avant l'arrivée des secours, six personnes s'étaient jetées par les fenêtres. Selon le lieutenant-colonel Frédéric Grosjean, la principale difficulté a tenu au fait que le feu a surpris les occupants dans leur sommeil, et que l'alerte a donc été donnée alors que l'incendie était déjà important.
Vers 5 heures du matin, le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë s'est rendu sur place. Selon les éléments qui m'ont été présentés sur place, écrit le maire dans un communiqué, l'immeuble, modeste, ne présentait pas de signes d'insalubrité. Il appartiendra à l'enquête judiciaire de déterminer l'origine de l'incendie. La ville a mis en place a mis en place un dispositif de suivi pour accompagner notamment sur le plan social et d'hébergement, l'ensemble des victimes de cet incendie. Le maire a exprimé sa très vive émotion après cet incendie dramatique et a adressé ses très sincères condoléances aux familles des victimes.
Après 7h30, alors que le jour se levait, d'importants secours demeuraient sur les lieux et des blessés étaient évacués, emmitouflés dans des couvertures de survie. Le laboratoire central de la PP procédait aux investigations pour déterminer l'origine du sinistre. La rue de Ménilmontant était bloquée par les secours, empêchant de se rendre à proximité de l'immeuble ravagé. Les sapeurs pompiers procèdent actuellement au déblaiement des débris, et s'assurent qu'aucune braise ne couvera plus.
Remerçions Le Parisien.fr et l'A.F.P. pour cet article. Ce drame met en valeur le manque de prévention criant dans notre pays. En effet, une meilleure connaissance des procédures d'urgence en cas d'incendie, et un équipement adapté de détection de fumées aurait permis un bilan bien moins lourd. S'équiper d'un dispositif de détection de fumées aux normes, avec une installation cohérente n'est pas superflu. Cela peut être pour vous et votre famille une nécessité vitale.
23 Avril 2011 : Deux personnes sont mortes dans la nuit de vendredi à samedi dans l'incendie d'un immeuble à Saint-Ouen.
Deux personnes, un homme et une femme, ont péri dans la nuit de vendredi à samedi dans l'incendie d'un immeuble avenue Arago à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris auprès de la préfecture. L'incendie a fait en outre une dizaine de blessés, dont deux graves, a précisé la même source. La quarantaine d'occupants de cet immeuble de quatre étages, ancien sans être vétuste, ont par ailleurs été évacués. Les causes de l'incendie sont pour l'instant inconnues, mais il serait a priori d'origine accidentelle. Il se serait déclaré dans un trois pièces aux alentours de 04H30 avant d'être maîtrisé une heure et demi plus tard. Le préfet de Seine-Saint-Denis Christian Lambert était présent sur les lieux du sinistre.
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Le 22 Avril 2011 : Une personne est décédée dans l'incendie mortel à Helfaut.
Vendredi 22 avril 2011 peu avant 21 heures, un incendie a fait une victime à Helfaut, au 133 chemin des Garennes (hameau de Bilques). D'après les premières constatations, le feu est parti d'une friteuse. Un homme de 45 ans est décédé dans le sinistre après avoir tenté de circonscrire le feu. D'après les premiers témoignages, il a tenté un geste désespéré en jetant un seau d'eau sur la friture. Il vivait avec sa mère qui n'a pas été blessée. Choquée, la dame a été prise en charge par les secours. Même s'ils n'ont pu sauver la victime, les secours sont intervenus très rapidement. Sous le commandement de l'adjudant Daniel Chivet, une équipe de Saint-Omer venait d'achever une opération à proximité, au centre du village d'Helfaut. Une ambulance qui était en train de quitter le centre hospitalier d'Helfaut a également été déroutée pour gagner le chemin de la Garenne. Trois centres de secours sont intervenus : Saint-Omer, Lumbres et Aire-sur-la-Lys. Des équipes du Smur et d'EDF complétaient le dispositif d'intervention, alors que les gendarmes ont procédé aux premières constatations.
Un couple de commerçants a été attaqué à son domicile. Le récit de la victime rappelle d'autres agressions, contre lesquelles Marcel Campion a lancé une croisade.
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TON MARI est boulanger, il a forcément de l'argent ! Dis-nous où est l'argent, dis-nous où est le coffre... Les mots de ses deux agresseurs résonnent encore dans la tête d'Irène Hérault, 65 ans. Lundi soir, elle et son époux, Michel Hérault, ont été séquestrés par deux hommes encagoulés à leur domicile de la rue Bossuet, à deux pas de la maison d'arrêt de Beauvais. De toute évidence, le couple, propriétaire de plusieurs boulangeries dans le Val-d'Oise et le sud de l'Oise, n'a pas été ciblé par hasard. Pour eux, le calvaire aura duré plus d'une heure. Une heure que leurs deux agresseurs ont consacrée à une fouille intégrale et minutieuse du pavillon. Ils sont repartis avec quelques bijoux et près de 3 000 € en liquide. C'est clair que ce ne sont pas des amateurs. Ils m'ont même appelée par mon prénom ! Il est précisément 21 h 45 quand les deux individus font irruption dans la maison. J'étais seule, assise dans le canapé devant la télévision, quand la porte s'est ouverte violemment, raconte Irène Hérault. Ils m'ont attrapée par le bras et m'ont traînée jusqu'à la cuisine puis dans le bureau. A leur voix, leur façon de parler, de se déplacer, je dirais qu'ils devaient avoir entre 25 et 30 ans. Visiblement, les malfaiteurs étaient bien informés. Incroyablement bien renseignés, insiste Irène Hérault. C'est clair que ce ne sont pas des amateurs. Ils m'ont même appelée par mon prénom ! Et, par moments, j'avais l'impression qu'ils connaissaient l'agencement des lieux... La date même de l'agression en dit long sur les informations dont disposaient les voleurs. Le lundi est effectivement le jour où l'on trie la monnaie , confie l'épouse du boulanger. Bilan : 12 kg de pièces de 1 € et 2 € envolés, soit 1 800 €. Les malfaiteurs sont là depuis environ vingt-cinq minutes quand Michel Hérault regagne son domicile. Les deux types se sont précipités sur lui, ils nous ont forcés à nous asseoir par terre, dos à dos, et ils nous ont attachés avec du gros ruban adhésif. Pendant ce temps-là, ils ont tout fouillé, rez-de-chaussée, étage, tout. Ils ont retourné ma chambre, ma commode, ma lingerie. C'est un véritable viol. Confiée à la police de Beauvais, l'enquête en est à ses balbutiements. Mais, fatalement, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec la série d'agressions qui a frappé bon nombre de commerçants du Beauvaisis. Une chose est sûre, ce nouveau vol avec violence apportera de l'eau au moulin de Marcel Campion. Le 16 mai, le bouillonnant roi des forains a d'ailleurs prévu une nouvelle réunion d'information pour faire le point sur les investigations menées après la sauvage agression de son frère André.
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Contre le vol et l'agression, équipez vous d'une alarme dissuasive !
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